AyitiKa : de la racine à la tablette, l’ambition d’un chocolat haïtien d’excellence

À Torbeck, dans le Sud d’Haïti, là où les plantations de cacao épousent encore la terre humide et généreuse des campagnes, AyitiKa transforme le cacao local en produits finis avec une ambition assumée : faire émerger un chocolat haïtien capable de rivaliser par sa qualité tout en portant l’empreinte du terroir national. Entre les mains des artisans de l’entreprise, la fève cesse d’être une simple richesse agricole destinée à l’exportation brute ; elle devient le symbole d’une chaîne de valeur reconstruite sur le sol haïtien.

Durant la mission « Success Story » du Centre de Facilitation des Investissements (CFI), la délégation a découvert une entreprise où se mêlent discipline industrielle, passion entrepreneuriale et attachement profond à l’agriculture locale. Dans les ateliers d’AyitiKa, les odeurs de cacao torréfié empestent l’air comme une promesse de transformation économique possible. « Ce que nous avons observé ici dépasse la simple fabrication de chocolat », souligne un membre de la délégation du CFI. « Il s’agit d’un projet structuré qui démontre que la transformation locale peut devenir un véritable levier de développement régional. »

Une phrase résume à elle seule la philosophie de l’entreprise : « de la racine à la tablette ». « Nous voulons prouver qu’Haïti peut produire un chocolat d’excellence à partir de ses propres ressources », confie Chesnel Jean. « Chaque tablette raconte une partie de notre territoire, de notre climat et du travail de nos producteurs. » Chez AyitiKa, le cacao n’est pas uniquement une matière première ; il devient un générateur de valeur ajoutée, d’emplois et d’opportunités pour les cultivateurs. Cette logique tranche avec un modèle économique longtemps dominé par l’exportation des matières premières sans transformation locale. « Trop souvent, nos richesses quittent le pays à l’état brut », explique Chesnel Jean. « Nous avons choisi de garder ici une partie de cette valeur afin qu’elle profite aussi aux communautés et aux familles qui cultivent le cacao. »

Jean Chesnel Jean, PDG de Ayitika échangeant avec des collaborateurs

Sur place, le CFI constate d’ailleurs la maîtrise des procédés de transformation ainsi que le savoir-faire technique observé au sein de l’unité de production. De la sélection des fèves jusqu’au conditionnement, chaque étape témoigne d’une recherche constante de qualité. L’entreprise développe plusieurs produits dérivés du cacao dont :  tablettes, poudre et autres préparations. Une attention particulière est accordée à la présentation et à l’identité visuelle des produits. « Le consommateur ne doit pas seulement goûter un chocolat », estime une technicienne de l’entreprise. « Il doit aussi ressentir l’histoire, le soin et la culture qui l’accompagnent.

Mais AyitiKa ne se limite pas à une ambition industrielle. L’entreprise apparaît aussi comme un acteur profondément enraciné dans sa communauté. Son potentiel d’impact économique et social est reconnu, notamment en matière de création d’emplois et d’accompagnement des producteurs locaux de cacao. Dans cette partie du Sud, où les difficultés économiques et les incertitudes pèsent souvent sur les activités agricoles, l’entreprise représente une source d’espoir discrète mais tangible. « Lorsqu’un producteur sait que son cacao sera acheté et valorisé localement, cela change sa perspective », souligne un agriculteur partenaire. « Il ne vend plus seulement une récolte ; il participe à une aventure collective. »

Derrière cette dynamique se trouve une équipe passionnée conduite par Jean Chesnel Jean, qui tente de bâtir une entreprise moderne sans renoncer aux ressources locales ni au potentiel agricole haïtien. Entre sciences, innovation et enracinement territorial, AyitiKa cherche à imposer un modèle où la modernité industrielle dialogue avec les réalités rurales du pays. « Nous avançons avec nos moyens, nos contraintes et nos rêves », affirme l’entrepreneur. « Mais nous croyons profondément que l’agriculture haïtienne peut nourrir une industrie forte et durable. »

Dans un pays où les matières premières sont encore largement exportées sans transformation, AyitiKa défend une autre logique : produire, transformer et valoriser localement. Cette approche rejoint précisément la vision portée par le CFI à travers son programme des Opportunités d’Investissement Local (OIL), qui vise à identifier et accompagner des initiatives capables de structurer davantage les économies régionales.

Au milieu des défis économiques et logistiques, AyitiKa fait ainsi le pari de la patience, du savoir-faire et de la transformation locale. Un pari où chaque fève de cacao devient, à sa manière, une petite victoire contre la fatalité.

Unité Communication CFI

Reb Lokal : l’entreprise qui redonne de la valeur aux récoltes locales

À Jérémie, une entreprise née modestement vient rappeler qu’en Haïti la richesse ne dort pas seulement dans les champs. Elle renaît aussi dans les ateliers où l’on transforme, emballe et remet en circulation la saveur du terroir, le goût pays. L’entreprise Reb Lokal est derrière cette vision qui s’installe désormais comme une référence dans la région.

Dans la Grand’Anse, certaines entreprises avancent sans vacarme. Elles ne font pas toujours La Une, mais elles déplacent déjà une ligne essentielle : celle qui sépare la récolte perdue de la valeur retrouvée. C’est dans cet espace discret que s’est imposée Reb Lokal, en faisant le pari de transformer sur place ce que la terre haïtienne continue d’offrir, malgré les secousses du temps.

Rebetha Charles, fondatrice de Reblokal, posant pour une photo de souvenir avec Stiven Aimable, Responsable de la section développement local au CFI

Fondée en 2020 par l’agronome Rebetha Charles, ce PME a commencé depuis une cuisine, avec les chips de banane comme premier produit. « Nous avons commencé petit, avec presque rien, mais avec la conviction que nos produits locaux avaient une valeur immense », raconte l’entrepreneure. « Dès le départ, notre objectif était clair : transformer ce que le pays produit et montrer qu’Haïti peut créer de la qualité à partir de ses propres ressources. »

Le pari gagnant du “consommer local” en Haïti

Depuis, le geste initial a pris de l’ampleur. En 2026, Reb Lokal est présentée comme une structure forte avec plus d’une cinquantaine de produits transformés et d’une quinzaine d’emplois directs. Le site de l’entreprise met aujourd’hui en avant une offre issue des récoltes locales tels que : café torréfié, boules de chocolat, gingembre séché, beurres d’arachide, chips et autres dérivés. Ajouter à cela, un engagement affiché pour des produits 100 % locaux, sans additifs artificiels, préparés selon des standards d’hygiène et de sécurité revendiqués par la marque. « Chaque produit raconte une partie du terroir haïtien », explique Rebetha Charles. « Nous voulons que les consommateurs retrouvent dans nos produits le goût du pays, mais aussi une certaine fierté de consommer local. »

Quelques produits commercialisés par Reblokal

Cette orientation n’a rien d’anecdotique. Dans le Grand Sud, le fruit à pain, produit abondant et stratégique, peut subir jusqu’à 80 % de pertes post-récolte faute de logistique, d’équipements et de transformation adaptés. Dans un pays où plus de 5,8 millions de personnes vivent encore en insécurité alimentaire aiguë, sauver une matière première de la perte pour la convertir en farine, en chips ou en produit fini relève autant de l’économie que d’une forme de résistance. Chaque unité de transformation locale devient alors un barrage modeste, mais réel, contre le gaspillage et le découragement. « Quand un produit pourrit faute de débouchés, c’est tout le travail du paysan qui disparaît », souligne la fondatrice. « Transformer localement, c’est créer de la valeur, mais c’est aussi protéger des efforts, des revenus et parfois même la dignité de familles entières. »

C’est aussi le sens du discours porté publiquement par le Centre de Facilitation des Investissement. L’institution présente l’agro-industrie comme un passage nécessaire entre dépendance alimentaire et souveraineté productive : transformer sur place, structurer les chaînes de valeur, certifier les produits et viser des marchés plus formels. En 2026, le CFI-InvestHaiti a réaffirmé sa volonté d’identifier et de promouvoir des opportunités spécifiques au Sud et à la Grand’Anse. Dans cette perspective, Reb Lokal ne relève pas du simple exemple sympathique. L’entreprise incarne l’une des preuves les plus concrètes que la transformation de proximité peut encore ouvrir un horizon économique au pays réel. « Nous ne voulons pas seulement vendre des produits », insiste Rebetha Charles. « Nous voulons participer à une économie plus enracinée, où les producteurs, les transformateurs et les consommateurs avancent ensemble. »

 Le maître-mot : la résilience

Le tableau serait incomplet si l’on en effaçait les difficultés. En Haïti, le tissu des petites et moyennes entreprises demeure fragile. Le CFI-InvestHaiti relevait déjà en 2018 que 58 % des MPME recensées n’étaient pas enregistrées, et que l’accès à l’électricité, à l’eau et au financement figurait parmi les principaux obstacles. Dans la Grand’Anse, ces entreprises représentaient pourtant 2 407 emplois recensés. Pour une structure comme Reb Lokal, la prochaine étape se joue donc dans la consolidation : qualité constante, traçabilité, emballage, conformité et capacité à durer dans un environnement encore heurté. « Chaque étape demande des sacrifices », reconnaît l’entrepreneure. « Mais nous avons appris à avancer malgré les coupures d’électricité, les difficultés de transport et les contraintes économiques. La résilience est devenue une discipline quotidienne. »

L'espace commercial de Reblokal sis au #11, Rue Brouette, Jérémie

Mais c’est précisément là que l’espoir devient crédible. Sur son site, l’entreprise donne à voir des producteurs et des coopératives qui disent trouver enfin des débouchés plus sûrs pour leurs récoltes de bananes, de manioc et d’autres produits du terroir. Cela peut sembler modeste à l’échelle d’une crise nationale. Pourtant, à Jérémie, chaque récolte sauvée du gaspillage, chaque matière première transformée sur place, chaque produit local mis en rayon raconte autre chose qu’un simple commerce : une manière de tenir, de créer sans renoncer, et de rappeler que le pays peut encore se relever par ce qu’il produit lui-même. « Nous croyons encore dans le potentiel de cette terre », affirme Rebetha Charles. « Tant qu’il y aura des producteurs, des jeunes prêts à travailler et des consommateurs attachés aux produits locaux, il y aura de l’espoir. »

Et peut-être, est-ce là la plus grande victoire de Reb Lokal : rappeler qu’au cœur des crises, des routes difficiles et des fragilités économiques, il existe encore en Haïti des mains qui sèment, transforment et bâtissent. À Jérémie, entre les parfums de cacao, de manioc et de fruit à pain, une petite industrie locale continue ainsi d’écrire, loin du tumulte, une discrète mais précieuse leçon d’avenir : celle d’un pays qui peut encore puiser dans sa propre terre les ressources de sa renaissance.

Pour contacter Reblokal :

11, Rue Brouette, Jérémie, Grand'Anse

contact@reblokal.com / www.reblokal.com

Unité Communication CFI

CODEVI : ALPLA Haïti SA investit 10 millions de dollars, avec l'appui du CFI comme facilitateur

Le Gouvernement haïtien a officialisé le 15 avril 2026 la signature de la convention d'établissement de la société ALPLA HAITI S.A. au sein de la zone franche de CODEVI à Ouanaminthe. Ce projet d'envergure, représentant un investissement direct étranger de plus de 10 millions de dollars américains, marque une étape clé dans l'engagement renouvelé du Centre de Facilitation des Investissements (CFI) pour transformer le paysage industriel du pays. Des efforts qui participent dans une démarche stratégique plus grande visant à redynamiser l'économie nationale.

ALPLA est une entreprise industrielle à capital familial, fondée en 1955 en Autriche, comptant aujourd'hui plus de 24 000 collaborateurs répartis dans près de 200 sites de production à travers 45 pays. Leader mondial dans la fabrication de préformes, bouteilles, bouchons et emballages plastiques, ALPLA dessert des secteurs stratégiques tels que les boissons, l'alimentaire, les soins personnels, la pharmacie et l'industrie. Le groupe s'est également positionné comme pionnier du recyclage et de l'économie circulaire à travers sa marque ALPLA recycling.

Comme l'a souligné Carlos Terros Ballesteros, CEO d'ALPLA : « Depuis plus de quinze ans, le Groupe ALPLA approvisionne de manière continue et fiable le marché haïtien à partir de sites de production situés en Turquie, à Porto Rico, au Honduras et en République dominicaine. Aujourd'hui, nous franchissons une étape décisive : nous passons du statut de fournisseur externe à celui d'acteur industriel local. »

L'usine ALPLA Haïti S.A., implantée dans la Zone Franche CODEVI, sera dédiée à la fabrication de préformes PET destinées au marché local, permettant d'améliorer la compétitivité des clients locaux et de renforcer l'industrie nationale tout en maintenant les standards de qualité mondiaux qui font la réputation d'ALPLA.

Le Ministre du Commerce et de l’Industrie, James MONAZARD, posant avec le CEO de ALPLA HAITI, Carlos Terros Ballesteros

Le rôle du MCI et du CFI

La concrétisation de cet investissement est le fruit d'un travail coordonné entre le Ministère du Commerce et de l'Industrie, la Direction des Zones Franches et, de manière centrale, le CFI qui a joué un rôle déterminant dans l'évaluation de l'éligibilité du projet, l'instruction du dossier et l'interface avec la Commission Interministérielle des Investissements.

Fatima Leonne C. Prophète, Directrice Générale du CFI, a tenu à souligner la qualité de cet accompagnement : « Le CFI se réjouit d'avoir accompagné ALPLA-HAITI S.A tout au long de ce processus. Depuis les premières démarches jusqu'à la finalisation du dossier ayant conduit à l'octroi des avantages et à la signature de cette convention d'établissement, nos équipes sont restées mobilisées, à l'écoute et aux côtés du promoteur afin de faciliter les différentes étapes du parcours d'investissement. Cet accompagnement constitue le cœur même de notre mission. »

Cet accompagnement, entièrement gratuit, permet aux investisseurs de naviguer efficacement à travers les cinq étapes cruciales du processus : de l'analyse initiale de l'éligibilité à l'obtention finale des certificats d'exonération. Par cette action, le CFI ne se contente pas de simplifier les procédures administratives ; il restaure la confiance des partenaires internationaux en offrant une sécurité juridique et opérationnelle aux projets à fort impact.

Une vue des participants à la signature du protocole
Une vue des participants à la signature du protocole

Pourquoi le choix de CODEVI ?

Le choix de la zone franche de CODEVI, dans le Nord-Est, souligne la volonté du CFI et du Gouvernement de valoriser les pôles régionaux. Madame Prophète a d'ailleurs insisté sur cet aspect stratégique : « Au nom du CFI, je tiens à remercier sincèrement les dirigeants de ALPLA pour la confiance placée en Haïti et pour le choix porté sur le Nord comme site d'implantation de cette unité industrielle. Ce choix s'aligne pleinement à la stratégie du gouvernement et celle du CFI qui accorde une place prioritaire au renforcement de nos pôles régionaux, notamment celui du pôle Nord, comme un couloir essentiel d'attractivité et de redynamisation économique. »

Le projet ALPLA HAITI S.A. se spécialisera dans la fabrication de préformes en plastique pour le marché local, répondant ainsi au déséquilibre entre production nationale et consommation. Cette implantation contribue non seulement au renforcement du tissu industriel local, mais également à la consolidation de la vocation de la Région Nord comme espace privilégié d'accueil des investissements productifs.

Au-delà de l'investissement financier, ALPLA Haïti S.A. s'engage à privilégier l'emploi de talents haïtiens et à mettre en place un programme structuré de formation technique et de transfert de compétences. Comme l'a affirmé le CEO d'ALPLA : « Nous sommes convaincus que l'industrie n'est durable que lorsqu'elle crée des capacités locales, des emplois décents et de réelles opportunités de développement professionnel. »

La Directrice Générale du CFI a salué cette dimension du projet : « Le CFI salue également l'engagement de ALPLA à respecter les normes environnementales applicables et à mettre en place un plan structuré de transfert de compétences à travers la formation des employés haïtiens. Au-delà de la création d'emplois, ce projet participe au renforcement du capital humain national, à la diffusion du savoir-faire technique et à la montée en compétences de notre main-d'œuvre. »

ALPLA mise sur le capital humain haïtien et un partenariat industriel durable

Contrairement aux investissements ponctuels, ALPLA s'inscrit dans une logique de partenariat durable avec Haïti. Carlos Terros Ballesteros l'a exprimé clairement : « Permettez-moi de conclure en réaffirmant qu'aujourd'hui ne débute pas une nouvelle relation : aujourd'hui se consolide une relation qui existe depuis plus de quinze ans entre ALPLA et le marché haïtien. Avec cette nouvelle usine à Ouanaminthe, nous faisons un pas ferme vers une présence industrielle solide, génératrice d'emplois, de transfert technologique et de valeur ajoutée locale. »

Le CFI, de son côté, a réaffirmé son engagement à poursuivre son accompagnement au-delà de la signature. « Le rôle du CFI ne s'arrêtera pas à la signature de la convention ! Bien au contraire, cette étape ouvre une nouvelle phase d'appui, de suivi et de facilitation afin d'assurer la bonne exécution du projet et de soutenir son développement en Haïti », a déclaré Madame Prophète.

En facilitant de tels investissements productifs, le CFI participe activement à l'autonomie économique d'Haïti. Comme l'a souligné le ministre James Monazard, l'investissement direct étranger est un « instrument de transformation » qui élève le niveau de qualification de la main-d'œuvre et structure durablement les chaînes de production nationale.

L'implantation d'ALPLA à CODEVI démontre que, malgré les défis, Haïti demeure une destination attractive pour les investisseurs internationaux sérieux, à condition qu'ils bénéficient d'un accompagnement institutionnel structuré et fiable. Le CFI, à travers cette réussite, prouve sa capacité à jouer ce rôle de facilitateur stratégique et de partenaire de confiance pour les investisseurs.

Unité Communication du CFI.-

Promotion des investissements : le CFI présente ses offres et perspectives à l’Ambassade d’Haïti en France

Le Centre de Facilitation des Investissements (CFI) a pris part, récemment, à une activité organisée à l’Ambassade d’Haïti en France, marquée par la présence du ministre du Commerce et de l’Industrie. Cette rencontre, tenue dans un cadre d’échanges, a permis de mettre en évidence les opportunités d’investissement en Haïti ainsi que les dispositifs d’accompagnement disponibles.

Au cours de son intervention, la titulaire de la Direction des Opérations et de la Facilitation (DOF), Mary Elizabeth Bianca Sinsleis, a présenté les principaux services offerts par l’institution, en mettant un accent particulier sur les mesures incitatives à l’investissement. Elle a également souligné plusieurs initiatives structurantes, notamment le projet de Guichet Unique de l’Investissement (GUI), le programme RACHE et le Haitian Business Advocate (HBA).

Les échanges ont porté sur les opportunités existantes dans les secteurs porteurs de l’économie haïtienne, ainsi que sur les tendances d’investissement observées, en particulier dans le pôle Nord, considéré comme une zone stratégique en matière de développement économique.

Des données chiffrées ont été partagées afin d’illustrer l’impact des actions du CFI. L’institution a notamment accompagné un volume d’investissements estimé à plus de 144 millions de dollars, avec plus de 1 700 emplois prévisionnels à la clé. Parmi ces initiatives figurent trois investissements directs étrangers (IDE), dont un projet industriel dans le Nord, avec une signature de convention prévue au cours du mois d’avril à CODEVI.

En marge de cette présentation, des échanges directs ont eu lieu avec des entrepreneurs présents, permettant d’explorer des pistes concrètes d’accompagnement et de collaboration.
Organisée sous forme de cocktail en l’honneur du ministre du Commerce, cette activité a offert un espace de dialogue entre acteurs institutionnels et opérateurs économiques, dans une dynamique de promotion de l’investissement et de renforcement des liens avec la diaspora.

Unité de Communication - CFI

Le CFI renforce son ancrage régional : Rencontre stratégique avec les partenaires du Sud

Le lundi 23 mars 2026, le Centre de Facilitation des Investissements (CFI) a organisé une rencontre de haut niveau avec ses institutions partenaires du département du Sud, à l'Hôtel la Cretonne. Cet événement, animé par la Direction de Promotion des Investissements, s'inscrit dans la stratégie de décentralisation de l'institution et témoigne de sa volonté affirmée de développer des hubs régionaux dynamiques capables de stimuler l'investissement en dehors de la zone métropolitaine.

La rencontre, qui a réuni des acteurs institutionnels et économiques de la région, notamment des représentants des Chambres de commerce, a été l'occasion pour le CFI de réaffirmer son engagement envers le développement économique régional. Sous la coordination de Monsieur Erick Jean Louis, Directeur du Bureau Sud, la matinée de travail a permis d'établir un dialogue constructif entre le CFI et ses partenaires locaux. Les présentations successives ont mis en lumière les axes d'intervention de l'institution, les projets en cours de la Direction de Promotion des Investissements, ainsi que les services spécialisés offerts par l'Unité Aftercare pour l'accompagnement post-installation des investisseurs.

Vue de la salle, montrant les participants
Vue de la salle

Au cœur de la rencontre : la présentation du projet de Catalogue d'Opportunités d'Investissement Local (OIL). Madame Farah Joseph Thermidor, Directrice de Promotion des Investissements, accompagnée de Monsieur Stiven Aimable, Officier de Promotion Local, a détaillé cette initiative stratégique visant à identifier, documenter et promouvoir les opportunités d'investissement spécifiques au Sud et à la Grand'Anse. Ce catalogue constitue un outil essentiel pour attirer des investisseurs nationaux et internationaux vers des projets concrets et porteurs dans la région, contribuant ainsi à la diversification économique et à la création d'emplois locaux.

La rencontre a également permis de mettre en avant le rôle crucial des bureaux régionaux du CFI dans la facilitation des investissements, et celui de l’Unité Aftercare rattachée a la Direction de la Promotion. Monsieur Clifford Saint Lot, Officier Aftercare, a présenté les services d'accompagnement personnalisé offerts aux investisseurs déjà établis dans la région, soulignant l'importance du suivi post-installation pour garantir le succès et la pérennité des projets d'investissement. Cette approche globale, allant de la promotion des opportunités à l'accompagnement continu, illustre la vision intégrée du CFI pour le développement économique régional.

Une partie de l'équipe du CFI présente lors de la rencontre

Les échanges nourris lors de la période de questions et débats ont révélé l'intérêt marqué des institutions partenaires pour une collaboration renforcée avec le CFI. Les participants ont exprimé leur adhésion à la vision de l'institution et ont identifié des opportunités concrètes de synergie pour valoriser le potentiel économique du Sud et de la Grand'Anse. Cette collaboration institutionnelle constitue un levier essentiel pour créer un environnement favorable aux investissements et pour positionner la région comme destination attractive pour les porteurs de projets.

Cette rencontre marque une étape significative dans la stratégie de décentralisation du CFI et dans sa mission de promotion des investissements à l'échelle nationale. En renforçant ses hubs régionaux et en développant des outils comme le Catalogue OIL, le CFI démontre sa volonté de faire du développement économique régional une priorité concrète. L'institution réaffirme ainsi son rôle de facilitateur incontournable, œuvrant pour une croissance économique inclusive bénéfique pour l'ensemble du territoire haïtien, au-delà de la seule zone métropolitaine.

Unité de Communication - CFI

Investissements en Haïti : échanges entre le CFI et l'Ambassade de France sur le climat économique

Le Centre de Facilitation des Investissements (CFI) a accueilli, le jeudi 26 mars 2026, une délégation de l'Ambassade de France en Haïti conduite par le chef du service économique, Bertrand Camacho, accompagné du Premier Conseiller de l'ambassade, M. Grégory Varennes. Cette rencontre visait à mieux comprendre la dynamique des investissements dans le pays.

L'objectif était de permettre à la partie française d'appréhender le contexte macroéconomique haïtien et ses contraintes, tout en recueillant des données sur les tendances actuelles en matière d'investissements. Les échanges ont notamment porté sur les investissements directs étrangers (IDE), estimés à environ 25 millions de dollars par an. Malgré un contexte difficile, certains secteurs comme l'agroalimentaire, le textile, les énergies renouvelables et les services externalisés continuent d'attirer des capitaux.

Toutefois, plusieurs freins persistent, notamment l'insécurité, les incertitudes juridiques et les lenteurs administratives, qui affectent l'attractivité du pays. La sécurité juridique a été identifiée comme un facteur déterminant pour la concrétisation des projets.

Au cours de la rencontre, le CFI a rappelé son rôle dans la promotion et la facilitation des investissements, à travers l'accompagnement des investisseurs et la simplification des démarches, ainsi que des initiatives mobilisant partenaires internationaux et diaspora. L'institution a également mis en avant le potentiel naturel du pays, qui constitue un levier supplémentaire pour attirer les investisseurs.

Les discussions ont également mis en évidence certains atouts du pays, tels que sa position géographique, sa main-d'œuvre et l'importance de la diaspora, tout en soulignant que ces éléments demeurent insuffisants face aux défis structurels.

Les deux parties ont convenu de l'importance de poursuivre les échanges et de renforcer la coopération afin d'améliorer le climat des affaires en Haïti.

L'Unité de Communication du CFI

Haïti : vers une relance économique structurée grâce au renforcement du partenariat MCI–CNUCED

Port-au-Prince, 18 mars 2026.— Dans un contexte marqué par l’urgence d’une relance économique durable et inclusive, le Ministère du Commerce et de l’Industrie (MCI) a franchi une étape significative en consolidant sa coopération avec la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), à l’issue d’une réunion technique tenue ce lundi.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des priorités stratégiques du Gouvernement, impulsées par le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, visant à repositionner l’économie nationale autour de piliers structurants tels que l’investissement, l’entrepreneuriat et l’innovation.

Au cœur des échanges, la volonté affirmée de renforcer les capacités institutionnelles du MCI et d’optimiser l’efficacité des politiques publiques dédiées au développement économique. La CNUCED, forte de son expertise internationale, se positionne comme un partenaire clé dans l’accompagnement d’Haïti vers une croissance plus inclusive, résiliente et durable.

Sous le leadership du ministre James Monazard, le MCI a réitéré l’importance de la promotion de l’investissement et du développement entrepreneurial comme leviers fondamentaux de transformation économique. Cette vision se traduit par la mise en œuvre de programmes ciblés destinés à structurer l’écosystème entrepreneurial national.

Des programmes structurants pour dynamiser l’écosystème entrepreneurial

Trois initiatives majeures ont été mises en exergue. Le Programme d’Appui à l’Entrepreneuriat Féminin (PAEF) vise à renforcer les capacités des entreprises dirigées par des femmes et à promouvoir leur autonomisation économique. Le Programme d’Appui à l’Entrepreneuriat des Jeunes (PAPEJ) est orienté vers l’insertion économique des jeunes à travers l’accompagnement et la formation entrepreneuriale. Le Programme d’Appui à l’Innovation Entrepreneuriale et aux Startups Universitaires (AIESU) ambitionne de stimuler l’innovation et de favoriser l’émergence d’un écosystème national de startups.

Dans cette dynamique, les appuis techniques de la CNUCED, notamment à travers des ateliers spécialisés sur les politiques d’investissement durable et des modules de formation en entrepreneuriat inclusif, viennent renforcer ces dispositifs. Ces interventions devraient générer des impacts directs sur la consolidation des programmes existants et l’amélioration de leur portée.

Le CFI, catalyseur de l’attractivité et de la facilitation des investissements

Les discussions ont également mis en lumière le rôle stratégique du Centre de Facilitation des Investissements (CFI) dans la mise en œuvre des orientations gouvernementales en matière d’attractivité économique. À travers ses actions, le CFI se positionne comme un maillon opérationnel essentiel pour transformer les politiques publiques en opportunités concrètes d’investissement.

Dans cette perspective, le CFI poursuit le renforcement de ses dispositifs institutionnels de promotion et de facilitation des investissements. La mise en place progressive du Guichet Unique de l’Investissement vise à simplifier et à digitaliser les procédures administratives, contribuant ainsi à améliorer significativement le climat des affaires. Parallèlement, le renforcement des capacités opérationnelles du Centre en matière d’accompagnement des investisseurs permet d’assurer un suivi structuré et efficace des projets d’investissement.

L’amélioration des outils de promotion de l’offre nationale, conjuguée au développement des capacités d’analyse stratégique et d’intelligence économique, participe à une meilleure identification et valorisation des opportunités d’investissement en Haïti. Ces efforts s’inscrivent dans une logique de compétitivité et de transparence, essentielles pour attirer des capitaux et stimuler la croissance.

La tenue de cette réunion marque une avancée notable dans la structuration du partenariat entre le MCI et la CNUCED. Elle ouvre la voie à une coopération renforcée, fondée sur des priorités claires et orientée vers des résultats concrets au bénéfice du développement économique d’Haïti.

L’Unité de Communication du CFI

Le Centre de Facilitation des Investissements (CFI), à travers la Direction des Études et de l’Intelligence Économique (DEI), annonce le lancement de la rubrique « Veille Éco ».

Cette initiative est portée par le Comité d’Informations Économiques et Commerciales (CIEC), en tant que cellule de veille chargée de la collecte, du traitement et de l’analyse d’informations économiques et commerciales à forte valeur ajoutée. Elle s’aligne sur la mission du CFI visant à améliorer la compréhension de l’environnement des affaires et à renforcer l’attractivité de l’investissement en Haïti.

La rubrique s’appuie sur une dynamique collaborative réunissant les compétences des directions techniques du CFI, notamment la DEI, la Direction des Opérations de Facilitation (DOF) et la Direction de Promotion des Investissements (DPI). Cette synergie permet de construire un angle d’analyse diversifié et facilite une mise en commun des idées issues de ces différentes compétences, favorisant une compréhension globale des dynamiques économiques.

Retrouvez le premier numéro de Veille-Éco

Cette approche transversale permet de produire des contenus, en lien avec les réalités économiques, sectorielles et réglementaires du pays.

À travers cette rubrique, le CFI entend diffuser de manière accessible des analyses stratégiques, des données sectorielles, des signaux émergents, susceptibles d’influencer les décisions d’investissements, qu’elles soient locales, nationales ou internationales.

Conçue comme un outil d’information et d’aide à la décision, la Veille Éco vise à valoriser l’expertise institutionnelle du CFI et à contribuer à une meilleure anticipation des dynamiques économiques et commerciales pouvant impacter l’investissement en Haïti.

Unité Communication CFI

CFI : déjà 20 ans au service du développement économique d’Haïti

Créé à la suite du décret présidentiel de novembre 2005 et officiellement opérationnel depuis 2006, le Centre de Facilitation des Investissements (CFI) est l’agence nationale de promotion des investissements placée sous la tutelle du Ministère du Commerce et de l’Industrie. Sa création répondait à la volonté de l’État haïtien de moderniser l’approche nationale en matière d’attraction des investissements et de doter le pays d’une structure capable d’accompagner efficacement les entrepreneurs, nationaux comme étrangers.

Depuis vingt ans, le CFI œuvre à faciliter l’implantation et le développement des projets d’investissement en Haïti, en offrant aux investisseurs un accès centralisé à l’information économique, à l’orientation administrative et à un accompagnement personnalisé et gratuit, depuis les premières démarches jusqu’au suivi post-établissement.

En tant qu’agence de promotion des investissements, le CFI assure la promotion des opportunités économiques du pays, collecte et diffuse des données fiables sur le climat des affaires, contribue à l’amélioration du cadre réglementaire à travers des études et recommandations, et agit comme interface privilégiée entre l’administration publique et le secteur privé.

« La mission du Centre de Facilitation des Investissements est de positionner Haïti comme une destination crédible et compétitive, à travers la construction d’une offre structurée pour l’investissement.

Les premières années (2006–2017) ont permis de poser des bases institutionnelles solides et de renforcer progressivement la crédibilité du CFI auprès des acteurs économiques. Durant cette période, l’institution s’est affirmée comme un interlocuteur de référence pour les investisseurs et un catalyseur du dialogue public-privé. Plusieurs directeurs généraux ont contribué à cet essor, notamment Guy Lamothe, M. Karl Jean-Louis, Georges Andy René et Mme Norma Powell, dont l’engagement a consolidé l’action du Centre.

Revivez cette période en images

L’année 2017 marque l’arrivée de Mme Tessa Jacques à la Direction générale. Sous son impulsion, le CFI engage une modernisation de ses services et de ses méthodes de travail, plaçant l’innovation et la concertation au cœur de son action. Cette dynamique s’est notamment illustrée par l’organisation du premier Forum sur la Compétitivité, le Soutien et l’Investissement en Haïti, qui a ouvert un espace inédit de dialogue structuré entre les secteurs public et privé.

En décembre 2021, une nouvelle page s'ouvrit avec la nomination de Marie Fatima Léonne Prophète. Économiste-planificatrice de formation, elle cumule une solide expérience au sein de l’administration publique haïtienne. Avant sa nomination au CFI, elle a occupé le poste de Directrice de la Planification Économique et Sociale au Ministère de la Planification et de la Coopération Externe (MPCE), où elle a contribué à l’élaboration et au suivi des politiques publiques de développement.

Sous son leadership, le CFI poursuit et renforce sa mission de promotion et de facilitation des investissements en Haïti, en mettant l’accent sur l’amélioration du climat des affaires, l’accompagnement des investisseurs et la stimulation de la création d’emplois durables, au service du développement économique national.

Quelques images des activités réalisées par le CFI pour l'exercice 2024-2025

Forte de son expérience à la Planification Économique et Sociale, elle apporta une approche stratégique renouvelée. L’un de ses grands projets ? Le Plan Stratégique 2023-2027, dévoilé lors du Sommet international de la Finance. Ce plan ambitieux reposait sur une analyse minutieuse comparant Haïti à neuf pays caribéens voisins, dont la République dominicaine, la Guyane et la Jamaïque. L'objectif était audacieux : transformer Haïti en destination incontournable pour les investisseurs internationaux.

Sous cette nouvelle direction, le CFI renforça son identité avec la marque "Invest Haïti" et multiplia les initiatives innovantes. En mai 2022, l'institution organisa une cérémonie touchante en l'honneur de douze mères entrepreneures, célébrant ainsi l'inclusion économique et l'autonomisation des femmes. En octobre 2025, elle réunit ses points focaux institutionnels pour consolider la coordination avec ses partenaires. Chaque geste témoignait d'une volonté de proximité et de décentralisation des services à travers tout le territoire national.

Cette vision stratégique s’est traduite, en 2023, par l’organisation du Sommet de la Finance, une initiative majeure du Centre de Facilitation des Investissements (CFI) destinée à repenser les mécanismes de financement du développement économique en Haïti. Ce rendez-vous de haut niveau a réuni des représentants de l’État, des institutions financières, du secteur privé et des partenaires techniques autour des enjeux cruciaux de l’accès au crédit, du financement des PME, de l’investissement productif et de l’attractivité économique du pays. Le Sommet a permis de poser les bases d’un dialogue structuré entre les acteurs financiers et les décideurs publics, tout en alimentant la réflexion stratégique ayant conduit à l’élaboration du Plan stratégique 2023–2027.

À l’aube de sa troisième décennie, le CFI réaffirme son ambition de renforcer l’attractivité d’Haïti à travers la digitalisation de ses services, l’amélioration continue du cadre incitatif à l’investissement et l’accompagnement de secteurs stratégiques tels que l’agro-industrie, les technologies de l’information, les énergies renouvelables et le tourisme. Son objectif demeure inchangé : contribuer à une croissance économique durable et à la création d’emplois au bénéfice de la population haïtienne. Le CFI continue de renforcer les mécanismes institutionnels a travers des points focaux issus d’institutions publiques et privées.

À l’occasion de cette célébration, la Direction générale du CFI exprime sa profonde gratitude au Ministère du Commerce et de l’Industrie, aux institutions publiques partenaires, aux organisations patronales, aux chambres de commerce, aux associations d’investisseurs ainsi qu’aux partenaires internationaux. Grâce à leur appui et à l’engagement constant des équipes du CFI, l’institution est résolument engagée à poursuivre, pour les années à venir, sa mission au service de l’investissement et du développement économique d’Haïti.

Unité de Communication du CFI

Célébration du 20ᵉ anniversaire du Centre de Facilitation des Investissements (CFI Invest Haiti)

Le Centre de Facilitation des Investissements (CFI Invest Haiti) informe le public, les partenaires institutionnels et économiques, ainsi que les médias, de la célébration du 20ᵉ anniversaire de sa création.

Placée sous l’égide du Ministère du Commerce et de l’Industrie, cette commémoration marque deux décennies d’engagement continu en faveur de la promotion des investissements, de l’amélioration du climat des affaires et de l’accompagnement des investisseurs, nationaux et étrangers, à toutes les étapes de la réalisation de leurs projets en Haïti.

Depuis sa mise en place le 31 janvier 2006, le CFI-Invest Haiti a œuvré au renforcement de l’attractivité économique du pays à travers la facilitation des démarches administratives, la production d’analyses économiques et sectorielles, la promotion des opportunités d’investissement, ainsi que le développement de partenariats stratégiques avec des institutions publiques et privées, tant au niveau national qu’international.

La célébration de ce 20ᵉ anniversaire constitue un temps de bilan, de reconnaissance et de projection. Elle vise à mettre en lumière les réalisations de l’institution, à saluer la contribution de ses équipes et de ses partenaires, et à réaffirmer son engagement à soutenir l’investissement privé comme pilier essentiel de la croissance économique et de la création d’emplois en Haïti.

À l’occasion de cet anniversaire, le CFI-Invest Haiti entend également réitérer sa vision tournée vers l’avenir, fondée sur la modernisation de ses services, le renforcement de l’intelligence économique, la promotion territoriale et sectorielle, ainsi que l’amélioration continue de l’environnement des affaires.

Le Centre de Facilitation des Investissements remercie l’ensemble des acteurs publics et privés, partenaires techniques et financiers, ainsi que les investisseurs qui, au cours de ces vingt dernières années, ont contribué à l’accomplissement de sa mission.

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